depuis Brèves du désordre
Les photos ci-contre correspondent aux affrontements du vendredi 6 janvier, à l’extérieur de l’université Usach, où il y eut une grande quantité de feu, avec notamment l’incendie des bureaux du Servicio de Impuestos Internos (impôts).

Les photos représentent une “salida”, c’est-à-dire une sortie où, comme en Grèce, les émeutiers utilisent l’université (ou les lycées depuis le mouvement de 2011 au Chili) pour prendre la rue, la bloquer, et attaquer les véhicules de l’Etat qui passent à portée de molotov. La salida de janvier dernier correspondait aussi au 4e anniversaire de l’assassinat du camarade Matías Catrileo par les flics.
Sur les images, on voit le rassemblement puis les attaques, respectivement contre un fourgon de transport de fonds puis de l’Administration Pénitentiaire. Le maton cramé aux molotovs appartient aux services spéciaux de l’AP, c’est-à-dire l’USEP (Unidad de Servicios Especiales Penitenciarios), qui correspondrait aux ERIS d’ici.
Comme le rappellent les compagnons du Chili dans le texte qui accompagne les images, “une pensée pour les prisonniers assassinés suite à leur tentative d’évasion lors du tremblement de terre du 27 février 2010, les 81 prisonniers morts dans la prison de San Miguel le 8 décembre 2011, les deux blessés et l’assassiné pour avoir tentés de s’évader de la prison de Talagante le 29 janvier 2012, les 361 prisonniers morts dans la prison de Comayagua au Honduras le 14 février dernier, et il ne s’agit là que de quelques uns des massacres produits par cette société carcérale. Une pensée aussi aux compagnons qui sont dans les geôles de l’ennemi, ils ne sont pas seuls”.Les photos ci-contre correspondent aux affrontements du vendredi 6 janvier, à l’extérieur de l’université Usach, où il y eut une grande quantité de feu, avec notamment l’incendie des bureaux du Servicio de Impuestos Internos (impôts).
Les photos représentent une “salida”, c’est-à-dire une sortie où, comme en Grèce, les émeutiers utilisent l’université (ou les lycées depuis le mouvement de 2011 au Chili) pour prendre la rue, la bloquer, et attaquer les véhicules de l’Etat qui passent à portée de molotov. La salida de janvier dernier correspondait aussi au 4e anniversaire de l’assassinat du camarade Matías Catrileo par les flics.
Sur les images, on voit le rassemblement puis les attaques, respectivement contre un fourgon de transport de fonds puis de l’Administration Pénitentiaire. Le maton cramé aux molotovs appartient aux services spéciaux de l’AP, c’est-à-dire l’USEP (Unidad de Servicios Especiales Penitenciarios), qui correspondrait aux ERIS d’ici.
Comme le rappellent les compagnons du Chili dans le texte qui accompagne les images, “une pensée pour les prisonniers assassinés suite à leur tentative d’évasion lors du tremblement de terre du 27 février 2010, les 81 prisonniers morts dans la prison de San Miguel le 8 décembre 2011, les deux blessés et l’assassiné pour avoir tentés de s’évader de la prison de Talagante le 29 janvier 2012, les 361 prisonniers morts dans la prison de Comayagua au Honduras le 14 février dernier, et il ne s’agit là que de quelques uns des massacres produits par cette société carcérale. Une pensée aussi aux compagnons qui sont dans les geôles de l’ennemi, ils ne sont pas seuls”.